La facturation se fait généralement en euros plutôt qu’en devise étrangère, pour autant que cela soit possible, bien que le choix de la monnaie européenne reporte le risque de change sur le client (du moins pour les marchés en dehors de la zone euro) et puisse donc être commercialement moins attractif.

Pour les contrats où il est impossible de facturer en euros, Galler tente de mesurer le risque de la transaction si la devise venait à se déprécier. Elle inclut ensuite une partie de la perte potentielle dans le prix de vente. Si le risque se réalise, elle en fait donc assumer dès le départ une partie à l'acheteur.