La contrainte principale de Galler en
matière de tarification est son coût de revient interne (assez
élevé du fait du coût important des matières
premières utilisées). Ce prix de revient additionné des
frais administratifs (frais généraux, frais de transport, ...)
constitue le niveau plancher en-dessous duquel Galler ne descend pas, sous peine
d'entamer sa rentabilité. Pour fixer son prix, elle applique une marge
à ce coût de revient export.
Malgré ce principe,
l'entreprise est parfois obligée d'écraser une partie du prix
lorsque celui-ci rend le produit inaccessible pour les consommateurs locaux. A
titre d'illustration, un bâton de chocolat vendu en grande distribution
sur le marché domestique à 1 Euro est vendu à 2 Euros en
Suède, essentiellement à cause des frais de transport et des
faibles volumes qui y sont acheminés. Ce même bâton sera
vendu aux alentours de 2,5 Euros, transport compris, aux Etats-Unis. Dans de
telles circonstances, Galler n'accepte de sacrifier ses marges que sur les
marchés dont le volume de ventes potentiel est important de façon
à compenser cette perte sur les volumes vendus.
Galler a également dû
réduire ses marges afin de s'adapter aux fluctuations des taux de change
sur les marchés anglais et japonais. Ces fluctuations augmentaient les
prix de façon excessive et rendaient les produits invendables.