Parmi les différentes gammes de produits
domestiques (bâtons, tablettes, langues de chat, pralines, pâtes
à tartiner, pâtisseries, glaces, bouchées, caraques,
œufs en chocolat, pâtes de fruit, dragées, chocolat sans
sucre), Galler a sélectionné certains d'entre eux pour
l’exportation.
Son portefeuille
de produits sur les marchés étrangers se compose - dans
l’ordre - des bâtons (apparus en 1976, ils existent en 25
variétés de 70 gr), des tablettes (100 grammes), des langues de
chat (apparues en 95) et très exceptionnellement des pralines et des
pâtes à tartiner. Les pralines, par exemple, n’ont pas un
potentiel d’exportation très élevé du fait de
contraintes « techniques » liées à
l'utilisation de crème fraîche. En effet, leur durée de vie
moyenne est d’environ 6 semaines (à titre de comparaison, certains
bâtons ont une durée de vie de 12 mois). Cette durée de
conservation très courte complique la distribution à
l'étranger (entre la réception de la commande du client et sa
livraison, il y a un délai de trois semaines lié au cycle de
production (une première semaine pour le chocolat blanc, une
2ème semaine pour le chocolat au lait et une
3ème semaine pour le chocolat noir). Ceci explique pourquoi
les pralines ne sont pas directement proposées à
l’exportation. Le marché japonais est exceptionnel sur ce point. Il
n'achète pratiquement que des pralines. Ceci s'explique essentiellement
par le fait que le Japonais n'est pas un grand consommateur de chocolat mais
plutôt un dégustateur. La praline correspond mieux à ce
modèle de consommation que les bâtons ou les tablettes.
Galler élabore au moins deux
nouveautés (au niveau des goûts essentiellement) par an en fonction
des demandes et suggestions des clients mais aussi et surtout des goûts et
des envies de M. Galler. Ce rythme de création est très
caractéristique du climat de constante évolution et de recherche
qui règne au sein de l’entreprise.
Il se pourrait que Galler exporte sa
ligne de chocolats sans sucre pour diabétiques, développée
initialement pour le marché belge. Cependant, ces produits
nécessiteraient des adaptations au niveau des emballages qui doivent
être conformes aux législations en la matière du
marché européen, ce qui freine le lancement de ce type de
produits.